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mercredi 11 juin 2014



L’amitié entre un homme et une femme peut-elle exister ?

Je ne vais pas tourner autour du pot, la réponse est NON ! Et voici mon argumentation : 

Vous le savez sans doute, tout semble qu’un homme et une femme tendent plutôt dans leur relation à s’aimer et à s’unir pour aboutir à un engagement de rester ensemble à vie pour le meilleur et le pire, c’est ce qu’on appelle un mariage.

A part cela, un homme et une femme peuvent travailler ensemble, interagir, collaborer, s’entre aider, etc… mais pour développer une amitié intime au sens propre du terme entre eux, cela semble aller vers le KO.

Ceci est dû à la conception de l’amitié et de la relation amoureuse qui sont radicalement différents chez l’homme et la femme.

En effet, l’amitié entre un homme et une femme peut bien démarrer entre les deux sexes mais elle ne persistera jamais comme toute bonne amitié. 

En général, soit l’un craque pour l’autre, soit l’un finit par fuir l’autre. 

Je vais expliquer cela en vous entamant avec le processus par lequel se déroule l’amitié du côté de l’homme et ensuite du côté de la femme.

L’amitié pour un homme :  

Les hommes se réunissent entre eux en groupe pour montrer qu’ils sont capables, supérieurs et pour tenter d’exercer un certain pouvoir sur leurs propres amis. Ils s’unissent pour se prouver qu’ils sont intelligents, intellectuels et sportifs. 

Enfin, ils s’organisent en réseau d’amis pour trouver des solutions à des problèmes, pour s’entraider sur les difficultés professionnelles et se prêter de l’argent.

Un homme n’exprime jamais de l’affection ou de la tendresse envers ses amis de manière trop claire ou directe.

Jamais vous ne trouverez un homme qui dira à son meilleur ami : « tu m’as manqué mon chéri » ou qui lui annoncera « mais tu es beau aujourd’hui mon cher ! ». JAMAIS !

Un homme reste froid et ne peut exprimer de l’affection qu’envers des personnes extrêmement intimes : sa femme, ses enfants et peut être ses parents. 

Il faut beaucoup de confiance et d’intimité pour qu’un homme manifeste de l’affection et de la tendresse. 

L’homme ne parle que rarement de ses problèmes personnels et encore de loin de ses problèmes émotionnels.

Ainsi, il n’expose ce genre de problèmes que lorsqu’il est vraiment coincé et qu’il a vraiment besoin d’une solution pratique. 

Il va donc en parler discrètement avec un ami et va prendre les conseils pour ensuite les appliquer.

Mais vous ne verrez jamais un homme qui va pleurer à cause d’un problème d’amour devant son meilleur ami et que ce dernier le prendra dans ses bras pour lui dire : « ne t’en fais pas mon chéri, tout ira bien ! » JAMAIS ! 

Enfin, un homme considère ses amis proches une source de rivalité et de compétition utile.

Il considère ses amis ainsi qu’une source de progression et d’avancement. 

Il sélectionne donc ces derniers selon leur utilité pour lui et non pas selon l’amour qu’il peut éprouver. 

Ses amis sont ses partenaires pour sa réussite dans ses différents projets de vie.

L’amitié pour une femme :  

Les femmes se mettent ensemble tout d’abord pour exprimer leurs émotions et leur affectivité. 

Elles s’entraident et partagent énormément sans forcément chercher des solutions, elles sympathisent entre elle, parlent  pour être écoutées et appréciées. 

Une femme n’a pas de mal à dire à une autre : « tu m’as trop manqué ma chérie ! ». 

Une femme se réunit avec ses semblables pour partager et parler des choses qu’elles ne peuvent exprimer qu’entres elles : leur féminité.

Les amies femmes s’évaluent entre elles en démontrant de la compassion, de l’affection et de la tendresse. 

Elles s’aident spontanément et sont très généreuses en conseils, elles ne trouvent aucun problème à exposer leur vie privée et leurs soucis affectifs et émotionnels. 

Elles n’ont aucun complexe à démontrer leur faiblesse et leur fragilité, et ainsi, elles n’ont aucun frein pour se montrer très affectueuses et réceptives entre elles. 

C’est tout à fait normal de voir une femme qui pleure et qui soit câlinée par ses amies et réconfortée.

Enfin, la femme ne cherche pas à dominer ses pareilles, au contraire, elles cherchent souvent à aller aux secours de leurs amies et marquer leur présence.

Elles cherchent à faire des choses et à compatir. 

Une femme sélectionne donc ses amies en fonction de l’affinité personnelle et non pas pour l’utilité professionnelle. Elle cherche à conserver son relationnel toujours près d’elle.

Et quand les deux deviennent amis :  

Maintenant que vous connaissez les tendances générales de l’homme et de la femme dans une amitié normale et naturelle, voyons voir ce qui se passe lorsque les deux sexes se retrouvent à fonder une amitié. 

Le réflexe par exemple de la femme dans une amitié est de répartir et d’exprimer de l’affection. 

Cela ne pose pas de problème pour un homme étant donné qu’il va tenter d’être à l’écoute et d’apporter des solutions comme il le fait avec ses amis. 

Ceci dit, la femme poussera aussi son ami l’homme à agir de même et à avouer ses soucis et surtout ses émotions avec elle. 

C’est normal, nous sommes entre amis, et c’est là que les problèmes pour l’homme débutent !

En effet, l’homme ne peut partager ses émotions et ses sentiments que pour une personne qu’il aime et en qui il a totale confiance, pourquoi ? 

Car cela fait de lui quelqu’un de fragile et un homme a horreur en général de montrer sa fragilité. 

Et vu que son amie la femme insiste car c’est ça une vraie amitié pour elle, l’homme finit par se dévoiler. 

Le fait que l’homme s’engage à partager ses problèmes ou ses soucis et sa fragilité, il rentre dans un registre relationnel différent. 

Pour lui, et souvent inconsciemment, cette personne n’est plus juste une amie, c’est plus fort car c’est à elle maintenant qu’il dévoile ses faiblesses. Jusque là, rien de grave !

Le problème se pose par le retour que fera son amie. En conséquence, l’homme a l’habitude de recevoir des solutions et des plans d’actions de ses amis. 

Cette fois-ci, avec son amie la femme, il recevra de l’écoute, de la tendresse et de l’affection voire même des câlins ! 

C’est tout à fait normal pour la femme d’exprimer cela car c’est de cette façon que cela se passe entre elles. 

Mais pour l’homme, une alerte se met inconsciemment en place et des choses se passent dans sa tête : « …mais cette affection et cette expression d’amour je ne la reçois que de ma mère et de ma bien aimée, comment se fait-il que mon amie la femme me traite ainsi également… C’est peut être de l’amour ! ». 

L’homme ne sait pas comment se déroule l’amitié entre femmes, il ne sait pas que « ma belle », « ma chérie », « tu me manques », « j’adore être avec toi », « je t’aime » sont des expressions qu’une femme peut avoir au bout des lèvres et qu’elle peut les distribuer généreusement autour d’elle.

Un homme ne prononcera ces mots que s’il est vraiment au 7ème ciel et ne le dira déjà que très rarement à sa bien aimée. 

Alors quand il les entend de sa meilleure amie, il commence réellement et souvent inconsciemment à se faire des idées et à penser sérieusement à une relation amoureuse. 

Et pour faire court, il revient un jour annoncer à sa chère amie qu’il est amoureux d’elle. La dernière est choquée et lui avoue qu’elle le considère autant qu’ami. 

Le pauvre, il y a vraiment cru pendant un moment, et là, l’amitié est perdue à jamais.

La femme craque aussi : 

Voyons maintenant quand la femmecraque à son tour pour son meilleur ami.  En effet, tout débute quand l’homme, pareil que devant ses amis, va chercher à se montrer brillant, intelligent et fort devant son amie la femme. 

Cette dernière va admirer car elle n’a pas l’habitude de voir une démonstration pareille chez ses amies féminines. 

L’homme continuera son jeu de bon ami et faisant tout pour impressionner son ami : faire rire, des sorties extraordinaires, des compliments, des discussions hyper intéressantes, etc… et plus la femme se retrouve admiratrice, plus l’homme continue à faire son show. 

En conséquence, l’homme ne se montre que rarement admiratif de ses amis car ce sont des concurrents potentiels. 

Mais une femme n’a pas de complexe pour admirer l’autre et pour l’homme, c’est un privilège très rare qu’il trouve uniquement chez son amie et qu’il doit préserver. 

Jusque là, rien de grave jusqu’au jour où la femme va exercer son rôle d’amie. 

Elle va partager ses soucis affectifs avec son ami. Ce dernier, avec ce qu’il a l’habitude de faire entre homme, va se dresser en homme de la situation, il va réfléchir et élaborer un plan d’actions pour sa chère amie. 

Il va la pousser à le mettre en place et donc à trouver la solution. La femme admirera ce comportement qu’elle ne voit pas chez ses copines. Son meilleur ami devient son sauveur. 

La relation évolue vers : « j’ai un souci » – « je viens à ton secours ». L’ami devient la source de sécurité, de protection en plus de l’admiration intellectuelle. 

Inconsciemment, une alerte se déclenche dans la tête de la femme car en effet, elle ne ressent de la protection, de la sécurité et de l’admiration que pour les hommes qu’elle aime : son père, ses frères, oncles… Elle rentre donc avec son meilleur ami dans un registre relationnel différent. 

Enfin, la femme attrape alors le syndrome : « je parle de mon meilleur ami du matin au soir ! ». Ses copines lui annonceront : « ma chérie, il n’y a aucun doute, tu es amoureuse ! ». Et les problèmes succèdent. 

Et pour faire court : la femme va lui annoncer ses sentiments, ce dernier se braque, la repousse et prend la fuite.

Vous allez maintenant me dire que moi :  

j’ai un ami ou une amie et tout va au mieux. L’amitié entre un homme et une femme existe, puisque je le vis… Et bien sachez que vous êtes tout simplement au milieu du processus qui est tout le temps inconscient. 

C’est pour cela que tout survient subitement et que l’un est souvent choqué par les sentiments développés par l’autre. 

Encore une fois, nous sommes faits pour s’aimer et l’amitié n’est qu’un début de l’aventure. 

L’autre conséquence est que dès lors qu’un des deux amis s’engage dans une relation sérieuse ou dans un mariage, l’ami(e) disparait subitement de la scène sous prétexte que maintenant, c’est fini ! Hmmm qu’est-ce que celui-ci avait sur le cœur ? 

Il y a des cas particuliers où l’amitié finit par un mariage, tant mieux. Il y a aussi l’amitié qui ne finit jamais par un amour mais c’est une amitié superficielle. 

Exemple : l’amitié professionnelle entre collègues ou confrères par exemple. 

Le sujet mérite un livre avec des études approfondies mais j’espère que cette brève introduction éclairera les esprits.
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mardi 26 juillet 2016


Relation parents-enfants

La maternité est un bonheur que l'on aime partager. Puis vient le temps où l'on s'occupe de l'éducation de son enfant.
Selon les âges de la vie de l'enfant et le sexe, les choses se passent différemment, ainsi que la relation parent-enfant.

La relation parents-enfants : en perpétuel changement

La relation parents-enfants sera assez différemment selon les circonstances :

L'âge de l'enfant : les parents ne voient pas leurs enfants de la même façon selon les âges.
L'évolution sur le mode « monoparental » :
l'absence de la mère : elle se sent bien souvent obligée de jouer le rôle du père et d'exprimer plus d'autorité ;
l'absence du père : il y a un fort sentiment pour le père de jouer le rôle de mère et d'exprimer moins d'autorité, surtout dans le cas d'un divorce et problème de garde de l'enfant.
Les conditions de vie et l'environnement : des parents qui vivent dans des conditions précaires et qui doivent cumuler des emplois pour s'en sortir seront moins patients avec leur enfant et moins tolérants. Le stress peut également envenimer la relation.

La relation des parents avec leur bébé

La mère a un instinct protecteur avec son bébé.
Il peut toutefois arriver, que juste après la naissance, certaines mères connaissent une période de baby blues et ne s'occupent pas assez de leur bébé, laissant cette tâche au père ou à leur propre mère.
La mère s'occupera davantage du bébé que le papa, mais cela tend à changer : de plus en plus de pères se chargent des biberons ou du change alors qu'il n'en était pas question autrefois.
Un père qui a un travail extérieur trop prenant et qui doit effectuer beaucoup d'heures laissera certainement cette tâche à la mère, sauf juste après la naissance si la maman traverse une période de baby blues et délaisse l'enfant : le père alors se substituera volontiers à elle.

Lorsque le bébé devient une petite fille ou un petit garçon

L'enfant est souvent materné. Toutefois, lorsqu'un enfant a des frères et sœurs autour de lui, il se sentira sans doute moins « étouffé et couvé » par sa mère que l'enfant unique.
Par ailleurs, la différence de sexe et le fameux complexe d'Œdipe décrit en psychanalyse entraînent généralement pendant l'enfance une attirance vers le parent de sexe opposé.
Ainsi, si la fillette va davantage vers son père, le petit garçon ira vers sa mère, où il sait recevoir chaleur et protection, tandis que le père fait figure d'autorité.
Puis, lorsqu'il grandit, l'enfant va davantage vers son père quand il s'agit de jouer : l'âge de la pré-adolescence rendant le contact avec sa mère un peu plus distant, la mère faisant office d'autorité et ne laissant pas passer certaines choses là où le père semble plus indulgent.

L'adolescence : la période où la relation parent-enfant est la plus difficile

Le rôle des parents consiste à savoir où se situer entre l'autorité excessive et le laisser-faire qui sont l'un comme l'autre néfastes à l'éducation.
En effet, l'adolescence est souvent un âge délicat :
D'une part, l'adolescent découvre son corps de futur adulte à la puberté et les bouleversements physiologiques entraînent parfois un mal-être et des Troubles psychologiques.
D'autre part, la crise d'adolescence pousse souvent l'adolescent à être en opposition avec l'autorité et donc à entacher la relation avec ses parents.
C'est une période délicate où l'adolescent peut éprouver le besoin de se rapprocher d'un des parents pour lui demander conseil, ce qui est souvent le cas si :
le dialogue parent-enfant est présent,
le parent sait écouter sans être trop fusionnel avec l'adolescent. Il est important de lui laisser son jardin secret.
Il faut savoir être à l'écoute surtout lorsque le passage à l'âge adulte est délicat : problème de confiance en soi, image de soi négative peuvent entraîner l'adolescent vers certains excès.

L'enfant qui devient adulte, puis parent à son tour...

Le parent a parfois du mal à réaliser que son enfant est devenu un adulte et peut continuer à le traiter comme un enfant, ce qui peut être source de discorde.
Lorsque l'enfant naît et que la mère devient grand-mère, il est aussi difficile pour elle de rester à sa place de grand-mère, c'est-à-dire de ne pas se substituer à sa fille dans le rôle maternel.
Pour se faire, il est important :
que sa fille sache qu'elle est disponible en cas de besoin, sans envahir systématiquement le domicile de sa fille et prendre l'éducation de son petit-fils ou de sa petite-fille sous sa responsabilité ;
qu'elle sache donner de bons conseils seulement si sa fille les sollicite mais qu'elle renonce à vouloir « régenter » le foyer de sa fille sous prétexte qu'elle s'y connaît mieux.

Vers une relation parent-enfant harmonieuse

Il serait vain d'énumérer des listes de choses à faire ou à ne pas faire et de se dire que l'on possède la clé d'une relation parents-enfants harmonieuse.
Comme nous l'avons évoqué, de nombreux facteurs entrent en considération et le parent ou l'enfant, ne sont pas seuls responsables de ce qui se joue dans le foyer. Il faut prendre en compte l'environnement :
social : les amis et connaissances,
professionnel : les collègues de travail ou les clients,
familial.
Toutefois, quelques conseils peuvent donner des pistes de réflexion :
laisser la porte ouverte au dialogue, savoir communiquer, être à l'écoute ; cela consiste à :
expliquer pourquoi l'on interdit à l'enfant de faire certaines choses et non à lui imposer une autorité qu'il ne comprend pas,
écouter ses opinions sans les juger ou les étiqueter mêmes si elles sont différentes des nôtres ;
ne pas empiéter sur le jardin secret de son enfant ;
valoriser ses résultats à l'école, et l'encourager suffisamment à progresser sans pression inutile ;
adolescent, il faut surveiller ses fréquentations tout en gardant une certaine distance, c'est-à-dire ne pas être trop envahissant mais établir quelques règles basées sur une confiance réciproque.
En cas de problèmes persistants, il est possible de réaliser une thérapie pour améliorer la relation parent-enfant. On privilégiera alors une thérapie familiale.


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mercredi 11 juin 2014



Donc, vous voulez savoir comment faire pour pousser une personne à dire la vérité ?

Si vous êtes un admirateur de Jim Carrey, vous vous souvenez peut-être de l’un de ses films les plus anciens et les plus amusants « Liar, Liar. » (Menteur, Menteur).

La morale du film était que son fils adorable Max, fatigué de son père qui ne s’empêche pas de mentir encore et toujours a souhaité que pendant une journée entière, son père ne puisse rien dire d’autre que la vérité.

Dès lors, pendant une journée entière, ce dernier découvrira la difficulté que représente le fait de toujours dire la vérité et ce que le mensonge peut détruire.

C’était un film à succès, non seulement pour son humeur, mais aussi parce qu’il a touché un grand public à qui il a su indiquer l’importance de dire la vérité.

Personne n’aime un menteur et nous souhaitons tous secrètement que nous puissions faire un souhait similaire à des moments et des gens pour qu’ils nous disent la vérité.

Si vous souhaitiez obtenir une réponse franche, honnête de quelqu’un, voici quelques conseils pour pousser une personne à vous dire la vérité.

Arrêtez de poser beaucoup de questions !

Trop de questions tuent les questions ! 

Voilà pourquoi c’est l’une des plus importantes stratégies à suivre : Ne plus poser beaucoup de questions, du genre : « Où étais-tu ? », « Avec qui ? », « Pourquoi ? », « Comment ? », « Qu’est-ce que vous avez dit ? », « Qu’est-ce que vous avez fait »… Et j’en passe !

La succession de questions est ce qui amène une personne à être moins franche, elle a l’impression que vous essayez de lui arracher l’information et que vous allez ensuite mal agir face à cette information.

Et s’ils ont l’habitude d’agir face à ce comportement, rassurez-vous qu’ils ont aussi l’habitude de préparer des réponses à ces questions. Des réponses qui ne sont forcément pas des vérités.

La succession de questions a aussi tendance à faire croire qu’on essaye de « contrôler » la personne qu’on lui ôte sa liberté… Et ce n’est surtout pas comme cela qu’une personne se sent à l’aise pour dire la vérité.

Alors, la solution pour obtenir de l’information sans trop l’imposer, c’est d’agir pareillement que celui dont on veut l’information. C’est la règle de réciprocité !

Par exemple, pour connaître ce que votre mari(e), ou enfant a fait de sa journée, racontez la votre toute détaillée. Il aura alors un sentiment d’obligation de faire la même chose et de vous raconter la sienne exactement comme vous le souhaitez.

Parler de soi est un excellent moyen tout naturel de pousser les gens à parler d’eux.

Réagissez calmement lorsqu’on vous dit la vérité !

Garder votre calme même lorsque ce qui est dit vous dérange est une deuxième très bonne stratégie.

Si vous réagissez agressivement ou désagréablement face à une vérité, vous pouvez dire à dieu à la franchise !

En faisant cela, vous punissez la personne qui vous dit la vérité tant recherchée et pour laquelle vous lisez encore cet article !
Vous montrez que vous n’êtes pas une personne digne de la savoir. 

Les gens prendront leur garde la prochaine fois. Ils savent qu’ils devront se protéger et que ce n’est pas dans leur intérêt de dire la vérité.

Il y’a longtemps, mon conjoint m’a avoué avoir déjeuné avec une de mes ex-copines (par hasard), et j’ai remué ciel et terre ! J’étais bouleversée c’est vrai, mais je regrette d’avoir agi ainsi, parce que si cela se reproduisait à l’avenir, il ne me le dirait pas !

Et je serai la seule perdante ! 

J’aurai plutôt dû dire que j’étais contrariée de ce qui est arrivé, sans l’attaquer ni le critiquer. Ce qui le mettra plus à l’aise à se livrer à moi dans beaucoup d’autres situations. 

Essayez de mieux vous comporter la prochaine fois, et vous verrez le résultat par vous-même !

Pratiquez l’empathie !

Vous et moi avons tous le besoin de nous sentir compris ! 

Nous sommes même capables d’entrer dans des explications infinies, juste pour faire comprendre notre point de vue… Imaginez que vous compreniez votre conjoint ou votre enfant sans le juger ? Il ne fera que s’ouvrir et partager encore davantage avec vous.

C’est tellement confortable de se sentir assimilé, toléré… compris ! Même lorsque l’autre n’est pas complètement d’accord avec nous.

Mon conjoint m’aurait raconté plus sur le déjeuner qu’il avait pris avec son ex-copine si j’avais compris que ce n’était pas de sa faute si elle est venue ce jour à ce restaurant.

Il fallait aussi que je comprenne que garder contact avec ses amis c’est important pour lui.

Une personne est plus susceptible d’être franche quand elle se sent comprise.

Bluffez, mais avec modération !

Une façon efficace d’obtenir la vérité, mais très dangereuse – faire semblant de tout savoir !

Personne n’aime se faire prendre quand il ment, s’il est convaincu que vous savez déjà tout, il sera plus susceptible d’avouer ce qu’il cache.

« Quelqu’un m’a dit » ; « Je sais ce qui se passe/ce qui s’est passé »… Sont des phrases que vous pouvez employer, mais seulement si vous êtes sûr de vous et de vos suspections !

Il ne faut pas oublier que le bluff est une stratégie risquée (même en Poker d’ailleurs) , qui peut causer beaucoup de soucis. Vous serez peut-être pris à votre propre piège

Faites donc très attention, si vous doutez de vos capacités, ne l’utilisez pas !

Pardonnez les erreurs précédentes

Les humains attendent beaucoup de leurs enfants, leurs partenaires, leurs amis… Tous s’attendent à des comportements, des changements et ainsi de suite. 

En contrepartie, l’autre partie essaye de répondre à ces attentes sans décevoir ! 

Mais comme personne d’entre nous n’est parfait, nous faisons tous des erreurs ! Sans exception. Et comme on souhaite toujours être pardonné, nous devons aussi apprendre à le faire !

Pardonnez – pour être pardonné les ami(e) s ! 

La dernière fois que j’ai mal agi avec un membre de la famille (involontairement), il m’a vite confié que j’étais pardonnée, saviez-vous pourquoi ? Parce que je lui ai pardonné de m’avoir déçu, il y’a juste quelque temps avant cela. Super, non ? 

Le mensonge est le résultat d’une peur, il vous suffit de ne plus submerger vos proches de questions, de les comprendre, de leur pardonner (et des fois de les bluffer). 

Si vous avez d’autres techniques, d’autres opinions, n’hésitez pas à les partager avec nous, ce serait un réel plaisir !
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mercredi 16 décembre 2015



  • Premier conseil: messieurs, ne perdez pas de temps. Selon le sondage, elles ne vous laisseront en moyenne pas plus de cinq minutes pour tenter de les aborder.
  • Évitez de les aborder dans la rue. 6% des Françaises détestent se faire draguer dans la rue ou dans les transports en commun. Alors si vous ne voulez pas finir sur le blog Paye ta shnek, trouvez autre chose (voir le point suivant).
  • Elles préfèrent, de loin, être séduites dans des lieux plus propices à la discussion. Les soirées entre amis sont une bonne alternative pour 46% d'entre elles. Pas de panique le lieu de travail ou la bibliothèque en intriguent pas moins de 16%.
  • Essayer de choper sur Facebook? Mauvaise idée! Si 45% des Françaises avouent avoir déjà concrétisé grâce aux réseaux sociaux, elles ne sont pas friandes de ces sites, 37% des femmes de plus de 30 ans trouvent qu'internet est tout sauf romantique.
  • Complimentez-la mais pas sur n'importe quoi. Pour faire mouche il y a deux/trois astuces à connaître: 62% adorent leur regard, 58% sont plutôt fières de leur sourire et 44% estiment que leur atout principal est leur originalité, leur spontanéité. Misez sur ces critères et le tour est joué. (Pour plus d'informations, elles adorent aussi les compliments sur leur tenue vestimentaire).
  • Jouez sur leur romantisme: elles sont 41% à dire qu'on ne rencontre qu'une seule fois le grand amour et que ce grand amour dure toute la vie. Les Françaises sont des princesses et croient au prince charmant.
  • Soyez moins prévisibles! Elles ont beau ne pas avoir confiance en elles, 1 sur 2 dit arriver systématiquement à ses fins quand elle essaye de séduire un homme.
  • Elle vous a choisi? Estimez-vous heureux! Car ce n'était pas gagné, 72% des femmes estiment qu'il est très difficile de trouver un homme séduisant dans la vie de tous les jours. Elles sont 48% à dire que le mec parfait doit ressembler à Georges Clooney. Pour les filles de mois de 35 ans, le charme de Guillaume Canet (39%) ou de Johnny Depp (37%) en a convaincu plus d'une.
  • Vous avez envie de jouer la carte du "lover" alors travaillez votre playlist, voici les morceaux qu'elles préfèrent:Beautiful de James Blunt (45%), You can leave your hat on par Joe Cocker (28%), Je t'aime moi non plus de Serge Gainsbourg (24%),Angels de Robbie Williams (24%), Déshabillez moi de Juliette Gréco (23%) etSexual Healing de Marvin Gaye (18%).
  • Jouez avec elle. Les Françaises adorent la période "jeu de séduction" qui arrive .
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    lundi 2 juin 2014



    Le rôle de jeunes mariés peut apporter un stress, mais il ne devrait pas apporter de kilos supplémentaires.

    Voici quelques conseils simples pour éviter les poignées d’amour tant redoutées :

    1. Pas de régime avant le mariage

    Oui, il est normal de vouloir paraître à son mieux le jour de son mariage, mais si vous modifiez votre régime de façon importante pour y arriver, ce geste pourra revenir vous hanter après la lune de miel. «De nombreuses futures mariées entreprennent un régime important. Lorsqu’elles reviennent à leur alimentation régulière, les bonnes habitudes s’envolent.», explique Bree Burnett, nutritionniste holistique certifié chez Nutritional Balance. Au lieu de fixer le jour du mariage comme date de fin de votre régime, faites de ces nouvelles habitudes alimentaires l’un des changements de votre style de vie.

    2. Entraînez-vous au contrôle de portion 

    Consommer les mêmes portions que son mari est l’une des raisons pour lesquelles les jeunes mariées prennent du poids, selon Sarah Maughan, nutritionniste holistique certifiée chez Totum Life Science. C’est normal de vouloir la même portion que son mari, mais dans les faits, vos besoins caloriques sont très différents. «Si on compare une femme de 1,58 m avec un homme de 1,83 m, la différence peut varier de 500 à 800 calories par jour, en fonction du niveau d’activité», précise-t-elle. Apprenez à estimer vos propres besoins et ne soyez pas gênée de dire à votre époux que vous n’avez pas les mêmes besoins que lui.

    3. Dites «non» 

    Il est possible que votre mari apprécie des collations que vous préférez ne pas voir dans votre maison, comme des croustilles, des craquelins ou autres produits de la même famille, et vous savez que les cacher ne constitue pas une solution viable. «Apprenez à faire des choix différents, suggère Jill Wood, nutritionniste holistique certifié à Nutritional Balance, qui recommande de prendre un fruit lorsqu’on a un goût de sucré ou des croustilles cuites au four plutôt que dans l’huile. Expliquez à votre mari que vous visez à manger sainement et faites des compromis sur la quantité d’aliments vides qui entreront à la maison.»

    4. Essayez le style buffet 

    Une bonne façon d’adapter un repas sans préparer deux menus complètement différents consiste à séparer les protéines, les glucides et les légumes pour que chacun puisse composer sa portion dans les proportions qui lui conviennent. «Avec un plat en casserole, il est plus difficile d’éliminer un aliment dont on ne veut pas.», explique Sarah Maughan. De cette façon, il n’y aura pas de problème si votre mari a besoin de plus de glucides parce qu’il s’entraîne beaucoup et que vous n’en voulez pas.

    5. Attention aux collations devant la télé 

    «Les nouveaux mariés passent souvent plus de temps devant la télévision qu’au gymnase. Fréquenter le divan et faire moins d’exercice contribue au gain de poids parce que vous diminuez votre dépense énergétique tout en donnant à votre corps de l’énergie non nécessaire.», ajoute Sarah Maughan. Lorsque vous prenez une collation devant la télévision, servez-vous un bol ou un plat et ne prenez pas de seconde portion. «Lorsque vous mangez à même le sac, vous ne pourrez pas vous arrêter», explique Sarah Maughan. Suggérez à votre mari de prendre les mêmes habitudes pour ne pas vous exposer à la tentation de piger dans son sac de croustilles.

    6. Planifiez à l’avance 

    Il est toujours tentant d’acheter un plat à emporter quand vous avez faim et si le frigo est vide. «Essayez de planifier ensemble ou de garnir le frigo et le garde-manger avec des aliments plus sains», suggère Jill Wood. Ainsi, il sera plus facile de préparer vos repas en sachant que vous avez plein d’aliments sains à portée de main. Votre tour de taille en profitera, et votre porte-monnaie aussi.

    7. Entraînez-vous en couple 

    Augmentez vos chances de réussite en sollicitant l’aide de votre mari. «Vous pourriez aller au gymnase ensemble comme vous pouvez cuisiner ensemble», suggère Sarah Maughan qui recommande à toutes ses clientes d’amener leur mari à ses entraînements pour qu’ils soient sur la même longueur d’onde.  En vous montrant ouverte et honnête avec votre mari concernant vos objectifs et vos préoccupations, vous pourrez arriver plus rapidement à faire fondre ces kilos nouvellement acquis, ou du moins, à les éviter!


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    lundi 9 juin 2014



    Un seul rapport sexuel peut suffire pour être enceinte. Mais quand on veut faire un bébé, cela n’est pas toujours aussi rapide, parfois sans raison évidente. Les réponses aux questions qu’on se pose inévitablement.

    De plus en plus de couples ont-ils du mal à avoir un bébé ?  

    Ce n’est pas une impression, tous les indicateurs le montrent. On a cru un moment que ces difficultés devenaient plus apparentes parce qu’on consulte davantage pour cette raison depuis qu’il existe des solutions. Avant, les couples se résignaient et on ne le savait pas forcément. Mais, même en tenant compte de ces changements, on observe une augmentation des problèmes de fertilité.

    Comment cela peut-il s’expliquer ?  

    Les raisons sont multiples et tiennent sans doute en partie à notre mode de vie. Mais il y a deux facteurs majeurs. Les hommes et les femmes ont plus souvent que par le passé des relations sexuelles avec différents partenaires. Ce qui augmente les risques d’infections, parfois source de problème de fertilité. Et on décide de faire des enfants plus tard. Les femmes donnent naissance à leur premier enfant de plus en plus souvent vers la trentaine. Or la fécondité diminue avec l’âge. L’excès de poids joue aussi un rôle négatif chez les femmes comme chez les hommes : une femme sur trois qui consulte pour souci de fertilité est en excès de poids.

    L’environnement pourrait-il avoir un impact ?  

    Il est difficile de répondre. Mais on observe une diminution de la qualité du sperme et, parmi les explications possibles, on trouve pêle-mêle : les résidus toxiques (œstrogènes, métaux lourds…) dans l’eau du robinet, la chaleur près des testicules (quand on travaille près d’un four à pizza). Les spermatozoïdes n’aiment pas la chaleur ! La responsabilité de certaines ondes, d’une nourriture ou de boissons peu saines est aussi évoquée, mais ce sont des hypothèses.

    Que peut-on conseiller pour aider la nature ?  

    On connaît tous des fumeurs qui ont eu une famille nombreuse. Il n’empêche : quand un bébé tarde à venir, il faut arrêter de fumer. Le tabac, comme le cannabis, est un ennemi de la fertilité bien plus important qu’on ne le pense, chez l’homme comme chez la femme. Les résultats des fécondations in vitro sont d’ailleurs deux fois moins bons chez les fumeuses. Il est conseillé de mener une vie saine (alimentation correcte, activité physique, sommeil…) de façon à conserver un poids équilibré. Trop peu ou beaucoup trop de kilos, dans les deux cas, c’est un souci.

    Est-ce utile de "programmer" les relations sexuelles ? 

    Des rapports sexuels réguliers sont naturellement nécessaires pour mettre en route une grossesse rapidement. Mais, en l’absence de problèmes particuliers identifiés, le mieux est de mener une vie sexuelle "normale", sans nécessairement prendre sa température tous les matins pour guetter son ovulation. L’idéal est de trouver un juste milieu entre patience et impatience. Patience, car un couple sans problème n’a qu’une chance sur quatre chaque mois de démarrer une grossesse. Impatience car, dans certains cas, il ne faut pas attendre deux ans pour consulter.

    Quand faut-il vraiment s’inquiéter ?  

    Tout dépend du contexte. Si la femme a moins de 30 ans ou une petite trentaine, si le couple n’a aucune histoire particulière, on peut patienter au moins un an, voire 18 mois. On peut aussi être patient si le couple a déjà eu un enfant. En revanche, si la femme a plus de 35 ans, des antécédents particuliers (infections, interventions gynéco, absence de règles sans grossesse…), on sera plus réactif. De même si l’homme a lui aussi des antécédents (blennorragie, intervention pour un testicule non descendu). Dans ce cas, on prendra rendez-vous chez son gynéco habituel et on s’y rendra avec son mari (son compagnon) au bout de six mois à un an de rapports réguliers.

    Quels sont les examens nécessaires ?  

    L’interrogatoire situe l’histoire du couple : y a-t-il des anomalies du cycle, des antécédents particuliers chez l’homme ou la femme ? Puis vient l’examen clinique de la femme et de l’homme (le gynéco peut en effet le faire). On propose à la femme un bilan sanguin hormonal simple (dosage œstradiol et FSH, l’hormone folliculostimulante), une échographie pelvienne et une radio de l’utérus (hystérosalpingographie). Effectuée juste avant la date de l’ovulation, cette dernière "déclenche" d’ailleurs parfois une grossesse ! Chez homme, on demande un spermogramme et, s’il y a une anomalie importante, une échographie testiculaire.

    Sont-ils forcément tous utiles ?  

    Les dosages hormonaux ­complexes (comme celui de l’hormone anti-müllérienne de la femme) ne servent que si on se lance dans une aide médicale à la procréation. Une cœelio-hystéroscopie ne doit pas être demandée systématiquement non plus. Chez l’homme, le test de migration-survie des spermatozoïdes n’est pas utile sans raison particulière. Quant au test postcoïtal (au moment de l’ovulation, observation de la glaire située dans le vagin de la femme après un rapport sexuel pour voir s’il y a beaucoup de spermatozoïdes) est une habitude française qui se discute. Car cela apporte peu de renseignement.

    À quel moment consulter dans un service d’aide à la procréation ?  

    La prise en charge des problèmes d’infertilité doit reposer sur une stratégie définie en fonction de l’âge de la femme et de l’histoire du couple. En général, c’est le gynécologue qui adresse ce dernier à une équipe de procréation médicale assistée (PMA) quand cela est justifié. En sachant que (et c’est formidable !) les PMA peuvent permettre de "rattraper la nature", mais pas davantage. C’est pourquoi les résultats sont beaucoup moins bons après 40 ans.
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