lundi 9 juin 2014



Vous êtes ensemble depuis un moment, votre relation est installée, mais malgré tout, vous sentez que par moment tout peut basculer. Vous avez le sentiment de ne pas être comprise par votre compagnon, sans même penser à lui dire ce que vous attendez précisément de lui. Des petit riens dans la vie de tous les jours peuvent rendre votre relation moins enivrante qu’à ses débuts. Apprenez à décortiquer les principaux tue-l’amour pour les dépasser...

Le manque de communication :

L’idée romantique selon laquelle : “S’il est amoureux, il va comprendre ce dont j’ai envie” est un mythe responsable de bien des fiascos. Quand on vit à deux, il arrive qu’on ne se comprenne pas, on se parle mais on ne s’écoute pas. Pour se comprendre vraiment, il faut demander à l’autre ce qui lui plaît et ce qui lui déplaît, ce qu’il apprécie et ce qui l’agace, ce qu’il voudrait voir changer et ce qui le comble… Bref, il est indispensable de se parler dans l’intimité car même le plus aimant des compagnons ne peut deviner nos pensées. Et à force de « penser qu’il pense forcément comme on pense qu’il pense », c’est la cata garantie !

Les attentes divergentes :

Un partenaire égoïste, centré sur son propre plaisir, incapable de prendre en compte les goûts et préférences de l’autre finit par étouffer son partenaire. Quand on vit à deux, on a toujours le sentiment de faire plus de sacrifices que l’autre, c’est humain… Mais si cette impression d’être la cinquième roue du carrosse devient omniprésente, il est temps de revendiquer très fort : « Moi aussi j’existe ! ». En particulier sous la couette… Le décalage des rythmes de désir, l’érotisme exacerbé de l’un et l’apathie de l’autre, le “fast-sex” qui donne l’impression d’être plus utilisé que désiré, tous ces dysfonctionnements provoquent à la longue des désastres. Le sexe imposé par un partenaire trop pressant crée des blocages. Le désir, c’est comme tout, ça ne s’impose pas, ça se propose !

Le stress du travail :

Stress au bureau, stress à la maison ! L’excès de travail émousse la bonne humeur et quand on rentre chez soi la tête remplie de soucis, on n’est pas forcément « in the mood for love ». Du coup, on se contente de discuter des faits, du concret, des factures, des impôts, de la voiture et on oublie les sentiments. La solution ? Se fabriquer un petit sas de décompression entre le moment où l’on quitte son job et celui où on franchit le seuil de la maison. Appeler une copine au téléphone, s’immerger dans un roman passionnant pendant le trajet du retour, faire du sport ou faire du shopping permet de faire un break et de décharger ses tensions, son agressivité avant de rentrer détendu chez soi.

L’absence de compliments :

A force de vivre ensemble, on se polarise sur les choses négatives et on oublie de se dire les choses positives. Cela nous arrive à tous mais il faut être extrêmement vigilant à cette tendance naturelle de voir le verre à moitié vide au lieu de le voir à moitié plein. Préserver son couple, c’est témoigner à l’autre des sentiments positifs, de la tendresse, de l’estime, de la générosité. Faites-lui au moins un compliment par jour, c’est le minimum ! Aimer c’est donner et c’est aussi recevoir, la générosité doit être réciproque pour être appréciée à sa juste valeur. Pensez à vous faire de temps en temps des petits cadeaux, ayez des attentions quotidiennes l’un envers l’autre, et bien sûr n’oubliez pas de vous dire « je t’aime » ! Au début, c’est spontané et naturel, alors pourquoi faudrait-il que cette bonne habitude disparaisse au fil du temps ? Et quand vous avez un reproche à formuler (eh oui, cela arrive forcément…), suivez ce principe simple : une critique doit toujours être précédée de deux messages positifs.


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Un seul rapport sexuel peut suffire pour être enceinte. Mais quand on veut faire un bébé, cela n’est pas toujours aussi rapide, parfois sans raison évidente. Les réponses aux questions qu’on se pose inévitablement.

De plus en plus de couples ont-ils du mal à avoir un bébé ?  

Ce n’est pas une impression, tous les indicateurs le montrent. On a cru un moment que ces difficultés devenaient plus apparentes parce qu’on consulte davantage pour cette raison depuis qu’il existe des solutions. Avant, les couples se résignaient et on ne le savait pas forcément. Mais, même en tenant compte de ces changements, on observe une augmentation des problèmes de fertilité.

Comment cela peut-il s’expliquer ?  

Les raisons sont multiples et tiennent sans doute en partie à notre mode de vie. Mais il y a deux facteurs majeurs. Les hommes et les femmes ont plus souvent que par le passé des relations sexuelles avec différents partenaires. Ce qui augmente les risques d’infections, parfois source de problème de fertilité. Et on décide de faire des enfants plus tard. Les femmes donnent naissance à leur premier enfant de plus en plus souvent vers la trentaine. Or la fécondité diminue avec l’âge. L’excès de poids joue aussi un rôle négatif chez les femmes comme chez les hommes : une femme sur trois qui consulte pour souci de fertilité est en excès de poids.

L’environnement pourrait-il avoir un impact ?  

Il est difficile de répondre. Mais on observe une diminution de la qualité du sperme et, parmi les explications possibles, on trouve pêle-mêle : les résidus toxiques (œstrogènes, métaux lourds…) dans l’eau du robinet, la chaleur près des testicules (quand on travaille près d’un four à pizza). Les spermatozoïdes n’aiment pas la chaleur ! La responsabilité de certaines ondes, d’une nourriture ou de boissons peu saines est aussi évoquée, mais ce sont des hypothèses.

Que peut-on conseiller pour aider la nature ?  

On connaît tous des fumeurs qui ont eu une famille nombreuse. Il n’empêche : quand un bébé tarde à venir, il faut arrêter de fumer. Le tabac, comme le cannabis, est un ennemi de la fertilité bien plus important qu’on ne le pense, chez l’homme comme chez la femme. Les résultats des fécondations in vitro sont d’ailleurs deux fois moins bons chez les fumeuses. Il est conseillé de mener une vie saine (alimentation correcte, activité physique, sommeil…) de façon à conserver un poids équilibré. Trop peu ou beaucoup trop de kilos, dans les deux cas, c’est un souci.

Est-ce utile de "programmer" les relations sexuelles ? 

Des rapports sexuels réguliers sont naturellement nécessaires pour mettre en route une grossesse rapidement. Mais, en l’absence de problèmes particuliers identifiés, le mieux est de mener une vie sexuelle "normale", sans nécessairement prendre sa température tous les matins pour guetter son ovulation. L’idéal est de trouver un juste milieu entre patience et impatience. Patience, car un couple sans problème n’a qu’une chance sur quatre chaque mois de démarrer une grossesse. Impatience car, dans certains cas, il ne faut pas attendre deux ans pour consulter.

Quand faut-il vraiment s’inquiéter ?  

Tout dépend du contexte. Si la femme a moins de 30 ans ou une petite trentaine, si le couple n’a aucune histoire particulière, on peut patienter au moins un an, voire 18 mois. On peut aussi être patient si le couple a déjà eu un enfant. En revanche, si la femme a plus de 35 ans, des antécédents particuliers (infections, interventions gynéco, absence de règles sans grossesse…), on sera plus réactif. De même si l’homme a lui aussi des antécédents (blennorragie, intervention pour un testicule non descendu). Dans ce cas, on prendra rendez-vous chez son gynéco habituel et on s’y rendra avec son mari (son compagnon) au bout de six mois à un an de rapports réguliers.

Quels sont les examens nécessaires ?  

L’interrogatoire situe l’histoire du couple : y a-t-il des anomalies du cycle, des antécédents particuliers chez l’homme ou la femme ? Puis vient l’examen clinique de la femme et de l’homme (le gynéco peut en effet le faire). On propose à la femme un bilan sanguin hormonal simple (dosage œstradiol et FSH, l’hormone folliculostimulante), une échographie pelvienne et une radio de l’utérus (hystérosalpingographie). Effectuée juste avant la date de l’ovulation, cette dernière "déclenche" d’ailleurs parfois une grossesse ! Chez homme, on demande un spermogramme et, s’il y a une anomalie importante, une échographie testiculaire.

Sont-ils forcément tous utiles ?  

Les dosages hormonaux ­complexes (comme celui de l’hormone anti-müllérienne de la femme) ne servent que si on se lance dans une aide médicale à la procréation. Une cœelio-hystéroscopie ne doit pas être demandée systématiquement non plus. Chez l’homme, le test de migration-survie des spermatozoïdes n’est pas utile sans raison particulière. Quant au test postcoïtal (au moment de l’ovulation, observation de la glaire située dans le vagin de la femme après un rapport sexuel pour voir s’il y a beaucoup de spermatozoïdes) est une habitude française qui se discute. Car cela apporte peu de renseignement.

À quel moment consulter dans un service d’aide à la procréation ?  

La prise en charge des problèmes d’infertilité doit reposer sur une stratégie définie en fonction de l’âge de la femme et de l’histoire du couple. En général, c’est le gynécologue qui adresse ce dernier à une équipe de procréation médicale assistée (PMA) quand cela est justifié. En sachant que (et c’est formidable !) les PMA peuvent permettre de "rattraper la nature", mais pas davantage. C’est pourquoi les résultats sont beaucoup moins bons après 40 ans.
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mardi 3 juin 2014

Couples : apprenez à vous disputer



Une chaussette qui traîne et c'est la crise ? Loin d'être négatives, les disputes dans un couple sont saines et inévitables. A condition de respecter quelques règles.

En quoi la dispute est-elle inévitable dans un couple ? 

En règle générale, il y a au moins trois sujets rédhibitoires sur lequel le couple ne parviendra jamais à s'entendre. Cela peut être le ménage, les enfants, la belle famille, le travail, l'argent... La vie à deux implique forcément des frustrations et donc des disputes. Même pour les couples qui ont tendance à vivre en osmose, la dispute est inévitable dans le sens où elle permet à chacun de reprendre son autonomie et de réaffirmer son individualité. En mettant un peu de distance entre eux, les conjoints ravivent l'attraction. Dans le cas contraire, cela signifie que l'on met beaucoup de choses "sous le tapis". Résultat : le jour où la bosse sous le tapis est trop importante, c'est la crise. Alors, il est vrai que certains couples ne se disputent jamais. Mais c'est très rare. Et finalement, ils sont plus amis qu'amants. Par contre, chez certains, la dispute peut être un mode de communication habituel et une façon de se prouver son amour.

Comment éviter que la dispute ne dégénère ? 

En premier lieu, exprimez votre désaccord mais en restant bien sur le sujet de ce désaccord. Sinon, vous risquez de dévier en attaquant la personnalité de votre conjoint, ou pire, votre relation.
Par ailleurs, chaque partenaire sait très bien comment blesser son conjoint. Certaines piques blessantes sur la belle famille et sur la sexualité sont à proscrire. Autre conseil : lorsque votre conjoint vous fait part d'une chose qui le dérange, ne cherchez pas à tout prix une solution. Parfois, mieux vaut être à l'écoute et répondre simplement : "Je te comprends. Ce doit être difficile." Dire "je" plutôt que "tu", comprendre la colère de l'autre, s'excuser, plaider coupable… tout cela permet de désamorcer bon nombre de conflits. A condition de ne pas le faire avec hypocrisie.

Y a-t-il des sujets et des moments à éviter ? 

Certains couples se servent de la dispute comme un prétexte car ils n'ont pas le courage de dire à leur partenaire : "Je souhaiterais me retrouver un peu tranquille sans toi". Dans ces cas-là, mieux vaut être honnête et parler en amont de ses croyances et de ses désirs. Par contre, si le couple revient toujours sur les mêmes oppositions sans que cela n'évolue, cela signifie que le problème est beaucoup plus profond. En ce qui concerne les moments à éviter, je donnerais un simple conseil : si, après une dure journée de travail, vous êtes stressée et à fleur de peau, prévenez votre famille de votre état. Chacun le comprendra et prendra soin de ne pas déclencher de dispute.

Qu'apporte une dispute bien menée dans un couple ? 

Une dispute avec, à la clef, une solution trouvée, renforce le couple. Chacun sait qu'il a les ressources pour surmonter les crises. Une dispute réussie permet aussi de se sentir en sécurité. L'on osera plus facilement dire ce qui ne va pas. Et puis, savoir gérer les conflits dans son couple, c'est aussi savoir gérer les conflits dans sa vie sociale et professionnelle. Voilà pourquoi cela vaut vraiment la peine de ne pas rester muré dans le silence, de prendre le temps de communiquer et de se demander : "C'est quoi le problème ? Parlons-en ensemble."


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Parce que leur désir est si fort, certaines femmes sont prêtes à tout tenter pour devenir mamans. Et pourquoi pas les méthodes de nos grands-mères ? Tour d’horizon des petits « trucs » qui boosteraient la fertilité. A prendre avec légèreté.

Atteindre le 7e ciel 

Heureusement, il n’est pas obligatoire d’atteindre le 7e ciel pour tomber enceinte. Néanmoins, les contractions du vagin provoquées par l’orgasme aideraient les spermatozoïdes à remonter vers le col de l’utérus.

Faire le poirier après l’amour 

Juste après l’amour, il serait conseillé de garder les jambes en l’air quelques minutes ou de placer un coussin sous ses fesses pour garder le sperme au plus près du col de l’utérus. Si vous ne souhaitez pas vous soumettre à cette petite gymnastique, attendez au moins dix minutes avant de vous relever : c’est le temps nécessaire aux spermatozoïdes pour atteindre le col de l’utérus.

Faire l’amour à la bonne fréquence 

Concernant la fréquence idéale des rapports pour tomber enceinte, les avis se contredisent. La plupart des gynécologues déconseillent de faire l’amour tous les jours. Le sperme n’aurait pas le temps de se régénérait et, du coup, serait de moins bonne qualité. A l’inverse, pour avoir testé et approuvé la technique, des couples préconisent les rapports sexuels quotidiens. Si vous êtes sûre d’ovuler à une date précise, certains suggèrent même de faire l’amour deux fois le jour J pour augmenter vos chances de tomber enceinte !

Consommer de l’huile d'onagre 

L’huile d’onagre fait beaucoup parler d’elle sur les forums Internet féminins. Pour cause : cette plante originaire d’Amérique du Nord aiderait à réguler les cycles menstruels et améliorerait la glaire cervicale. On la trouve sous forme de gélules en pharmacie ou dans les magasins bio.

Surveiller la lune 

Dans le Guide bio de la future maman (éditions Anagramme), l’auteur Geneviève Hervé-Loisier recommande aux femmes ayant un cycle ovarien perturbé de dormir dans une chambre aux volets ouverts. L’exposition à la lumière naturelle de la lune favoriserait, selon elle, le retour à un cycle régulier et à l’ovulation. Selon d’autres croyances, faire l’amour un soir de pleine lune augmenterait les chances de tomber enceinte - à condition d’être pile dans sa période d’ovulation !

Faire le plein de vitamines 

Dites à Monsieur de manger des pommes, beaucoup de pommes. La vitamine C contenue dans ce fruit améliorerait les performances des spermatozoïdes.

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lundi 2 juin 2014



Un an après avoir prononcé leurs vœux, 40% des couples déclarent avoir pris près de 2 kilos et 20% presque 3 kilos. En cause, le grignotage devant la télé, le manque de pression pour rester en forme et la grossesse.

La plupart des couples l'ont déjà constaté : le confort de la vie à deux rime souvent avec prise de poids. Une étude menée par la société britannique spécialisée en régimes Forza Supplements et relayée par le Daily Mail, a vérifié ce constat. D'après l'enquête, menée auprès de 1 000 personnes, les couples ont tendance à prendre un peu moins de 2 kilos au cours de leur première année de mariage et plus de 6 kilos au bout de quatre ans. 

Plus exactement, 40% des couples ont déclaré avoir pris 1,8 kilos un an après leur mariage, près de 20% admettent avoir pris presque 3 kilos et uniquement 18% estiment que le mariage n'a eu aucune incidence sur leur poids.

Grignotage, grossesse, confort… 

Le principal coupable, pointé du doigt par le Daily Mail, serait le grignotage à deux devant la télévision, soit l'ennemi juré des diététiciens. En cause également, le manque de pression pour faire bonne figure suite au sentiment "d'être casé" et la prise de poids liée à la grossesse. Les chercheurs expliquent que 72% des personnes interrogées étaient plus motivées à faire attention à leur corps lorsqu'ils étaient à la recherche d'un partenaire. D'ailleurs, 82% des couples assurent avoir pris du poids après leur mariage ou le début d'une relation stable.

Dernière observation : 54% des couples ont grossi ensemble. Les femmes en particulier seraient rassurées concernant leur prise de poids si c'est le cas également pour leur mari ou petit ami. "Sur une note plus positive, si le mari ou la femme décide de suivre un régime, le partenaire a tendance à suivre", conclut Lee Smith, directeur général de la firme Forza Supplements.
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Le rôle de jeunes mariés peut apporter un stress, mais il ne devrait pas apporter de kilos supplémentaires.

Voici quelques conseils simples pour éviter les poignées d’amour tant redoutées :

1. Pas de régime avant le mariage

Oui, il est normal de vouloir paraître à son mieux le jour de son mariage, mais si vous modifiez votre régime de façon importante pour y arriver, ce geste pourra revenir vous hanter après la lune de miel. «De nombreuses futures mariées entreprennent un régime important. Lorsqu’elles reviennent à leur alimentation régulière, les bonnes habitudes s’envolent.», explique Bree Burnett, nutritionniste holistique certifié chez Nutritional Balance. Au lieu de fixer le jour du mariage comme date de fin de votre régime, faites de ces nouvelles habitudes alimentaires l’un des changements de votre style de vie.

2. Entraînez-vous au contrôle de portion 

Consommer les mêmes portions que son mari est l’une des raisons pour lesquelles les jeunes mariées prennent du poids, selon Sarah Maughan, nutritionniste holistique certifiée chez Totum Life Science. C’est normal de vouloir la même portion que son mari, mais dans les faits, vos besoins caloriques sont très différents. «Si on compare une femme de 1,58 m avec un homme de 1,83 m, la différence peut varier de 500 à 800 calories par jour, en fonction du niveau d’activité», précise-t-elle. Apprenez à estimer vos propres besoins et ne soyez pas gênée de dire à votre époux que vous n’avez pas les mêmes besoins que lui.

3. Dites «non» 

Il est possible que votre mari apprécie des collations que vous préférez ne pas voir dans votre maison, comme des croustilles, des craquelins ou autres produits de la même famille, et vous savez que les cacher ne constitue pas une solution viable. «Apprenez à faire des choix différents, suggère Jill Wood, nutritionniste holistique certifié à Nutritional Balance, qui recommande de prendre un fruit lorsqu’on a un goût de sucré ou des croustilles cuites au four plutôt que dans l’huile. Expliquez à votre mari que vous visez à manger sainement et faites des compromis sur la quantité d’aliments vides qui entreront à la maison.»

4. Essayez le style buffet 

Une bonne façon d’adapter un repas sans préparer deux menus complètement différents consiste à séparer les protéines, les glucides et les légumes pour que chacun puisse composer sa portion dans les proportions qui lui conviennent. «Avec un plat en casserole, il est plus difficile d’éliminer un aliment dont on ne veut pas.», explique Sarah Maughan. De cette façon, il n’y aura pas de problème si votre mari a besoin de plus de glucides parce qu’il s’entraîne beaucoup et que vous n’en voulez pas.

5. Attention aux collations devant la télé 

«Les nouveaux mariés passent souvent plus de temps devant la télévision qu’au gymnase. Fréquenter le divan et faire moins d’exercice contribue au gain de poids parce que vous diminuez votre dépense énergétique tout en donnant à votre corps de l’énergie non nécessaire.», ajoute Sarah Maughan. Lorsque vous prenez une collation devant la télévision, servez-vous un bol ou un plat et ne prenez pas de seconde portion. «Lorsque vous mangez à même le sac, vous ne pourrez pas vous arrêter», explique Sarah Maughan. Suggérez à votre mari de prendre les mêmes habitudes pour ne pas vous exposer à la tentation de piger dans son sac de croustilles.

6. Planifiez à l’avance 

Il est toujours tentant d’acheter un plat à emporter quand vous avez faim et si le frigo est vide. «Essayez de planifier ensemble ou de garnir le frigo et le garde-manger avec des aliments plus sains», suggère Jill Wood. Ainsi, il sera plus facile de préparer vos repas en sachant que vous avez plein d’aliments sains à portée de main. Votre tour de taille en profitera, et votre porte-monnaie aussi.

7. Entraînez-vous en couple 

Augmentez vos chances de réussite en sollicitant l’aide de votre mari. «Vous pourriez aller au gymnase ensemble comme vous pouvez cuisiner ensemble», suggère Sarah Maughan qui recommande à toutes ses clientes d’amener leur mari à ses entraînements pour qu’ils soient sur la même longueur d’onde.  En vous montrant ouverte et honnête avec votre mari concernant vos objectifs et vos préoccupations, vous pourrez arriver plus rapidement à faire fondre ces kilos nouvellement acquis, ou du moins, à les éviter!


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Une rentrée sur les chapeaux de roues peut nuire gravement au bonheur conjugal ! Fatigue, pression et énervement sont les ennemis de notre intimité.

Quelques clés pour mettre le stress de côté… et garder le plaisir !
  1. A la recherche des causes du stress 
  2. Faites baisser la pression 
  3. Décoincez votre corps
1- A la recherche des causes du stress  

Journées de douze heures, petites contrariétés, course à la performance… Au quotidien, nous avons rarement beaucoup de temps à consacrer aux plaisirs de la chair !   

« Les répercussions du stress sur la sexualité se traduisent de façon générale par une inhibition du désir », explique la sexologue Marie-Christine Bloch Vergez.   

Au chapitre des causes de ce fameux stress ? La fatigue bien sûr (physique et mentale), mais aussi les soucis du quotidien, l'angoisse causée par une maladie, des conflits conjugaux… Les tabous et autres interdits liés à la sexualité sont moins évidents à repérer. Pourtant, le dégoût de son corps, les complexes ou l'incapacité à se laisser aller durant les rapports sont aussi facteurs de stress.   

2- A la recherche des causes du stress   

Si votre stress est lié à une pression professionnelle, apprenez à prendre du recul et à moins investir votre travail. De retour chez vous, ayez le réflexe de vous relaxer, en respirant profondément et avec calme par le ventre pendant quelques minutes. Débranchez votre téléphone professionnel le soir et le week-end afin de ne plus être poursuivi(e) par les tracas du travail durant votre temps libre. Une personne sachant gérer son stress « s'aménagera des temps de détente qui laisseront au désir un espace pour croître encore et encore » poursuit la sexologue.

Il vous faudra dans un second temps réfléchir aux enjeux de la réussite. Pourquoi vous laissez-vous envahir corps et âme par le travail avec une telle soif de performance ? Fuyez-vous précisément votre vie de couple ou êtes-vous dans une recherche de perfection qui vous met à rude épreuve ?

Quelles que soient les réponses, discutez de vos priorités avec votre partenaire afin, peut-être, de les ré-échelonner...    

3- Décoincez votre corps 

Si vous sentez que votre stress naît de vos complexes physiques ou de vos tabous, apprenez à accepter votre corps. Pratiquez une activité physique (natation, footing, danse…), vous serez davantage en phase avec vos sensations.

Dans l'intimité, laissez-vous caresser et apprenez à masser votre partenaire. Dévoiler son corps et faire preuve de sensualité ne doit pas être source d'angoisse. Le regard amoureux atténuera toutes vos gênes, pourvu que vous acceptiez de vous confier aux mains de celui(celle) que vous aimez….
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